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Comment éviter le choc toxique ?

 

 

Le choc toxique a beaucoup fait parler de lui ces dernières années. Mais de quoi s'agit-il vraiment ?

Ce syndrome est lié au staphylocoque dorée, dont 30 à 40% de la population seraient porteurs (la bactérie est généralement présente dans le nez, la gorge, la peau ou le vagin). La bactérie n'est en soi pas dangereuse, mais lorsque elle est présente dans le vagin d'une femme qui a ses règles, alors le port prolongé d'une protection hygiénique intravaginale peut s'avérer fatidique ! Ainsi bloquée à l'intérieur du corps, la bactérie se multiplie et produit des toxines dangereuses. Celle-ci entre ensuite dans le sang et peuvent attaquer les organes.

Comment reconnaître le syndrome du choc toxique ? Les symptômes sont variés : vomissements, diarrhée aigüe, forte fièvre (souvent supérieure à 40°), fatigue extrême, maux de gorge, maux de tête, éruption cutanée avec rougeurs, rougeurs dans l'oeil, confusion, parfois perte de conscience, voire coma dûs à la baisse de la pression artérielle, difficultés respiratoires, risque d'hémorragie.

Si vous, ou une femme de vôtre entourage, présente plusieurs de ces symptômes lors de vos/ses règles, il faut immédiatement enlever vos/ses protections (tampon, cup) et aller directement aux urgences. Tout cela n'est pas très réjouissant on vous l'accorde, mais rassurez-vous, le syndrome du choc toxique reste extrêmement rare, seules 23 femmes ont été touchées en 2017 en France. S'il n'y a donc pas lieu de paniquer, il est en revanche nécessaire de connaître les bonnes habitudes à adopter est donc déjà un bon point pour limiter les risques. En effet, la plupart du temps, le choc toxique est généré par un mauvais usage des protections périodiques.

Vous l'aurez compris, l'idéal est de laisser le sang s'écouler en dehors du corps. Les serviettes et la culotte de règle sont donc nos alliées ! Mais même avec ce type de protection, mieux vaut les changer régulièrement.

Si vous préférez le tampon ou la cup, pour prévenir le choc toxique, pensez à bien changer votre tampon ou vider votre cup au mieux toutes les quatre heures, et sinon au moins toutes les huit heures ! La nuit, on préfère évidemment les serviettes ou la culotte de règle. Par ailleurs, n'oubliez pas de bien vous laver les mains avant de mettre votre tampon ou votre cup afin de limiter l'intrusion de bactéries. Choisissez un tampon adapté à votre flux, ne prenez pas de tampon très absorbant si vous avez flux léger par exemple. Enfin ne mettez pas de tampon hors période de règles.

Enfin, si la composition des tampons conventionnels a souvent été désignée comme principal responsable du choc toxique, il n'en serait rien. Selon des études récentes comparant le port de la cup et de tampons traditionnels, le tampon n'augmenterait pas le risque du choc toxique. Cela dit, on préfère tout de même se tourner vers des tampons en coton bio : on peut en effet imaginer que pesticides, chlore et autres produits toxiques dans notre vagin, ne font pas très bon ménage !

Pour en savoir plus, nous vous invitions à voir le documentaire "Le tampon: notre ennemis intime" et à lire notre sélection d'articles : Marie Claire, Le journal des Femmes, Le nouvel Obs, Le Figaro, 20 minutes, Vulgaris Medical.

Et pour en savoir plus sur les différentes solutions écologiques à adopter pendant vos règles, n'hésitez pas à (re)lire notre article.

 


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