bra or no bra

Enfiler un soutien-gorge avant d’entamer sa journée ? On ne se pose même pas la question, c’est pour beaucoup d’entre nous un réflexe depuis l’adolescence. Pourtant de plus en plus de femmes sont séduites par la tendance no bra, qui consiste à ne plus porter de soutiens-gorge. Evidemment chez Olly, ça nous a intrigué et on avait envie d’en parler avec vous.

 

soutien-gorge triangle dentelle

Comment cette tendance est-elle née ?

Depuis quelques temps on voit fleurir sur les réseaux sociaux les hashtags #nobra #freethenipple et même #burnthebra. Il faut dire qu’après le règne des armatures, push-up et autres joyeusetés des années 2000 qui comprimaient nos pauvres poitrines, on avait envie d’autre chose : fini le dictat d’une poitrine forcément haute et bien rebondie ! Mais alors simple mode passagère ou vrai changement de société ? Car finalement, déjà dans les années 70 les femmes arboraient des poitrines fières et libérées. Ce qui n’a pas empêché quelques années plus tard l’avènement des Wonderbra.

La mode étant un éternel recommencement, il est tout à fait possible que dans une dizaine d’années on ne jure de nouveau que par des soutiens-gorges à armatures et rembourrés, nous promettant une poitrine remontée à bloc ! Pour autant il ne s’agit pas uniquement ici d’une tendance passagère. En effet, le mouvement no bra a été largement alimenté en France par les travaux du professeur Jean-Denis Rouillon, médecin à l’hôpital de Besançon qui mène depuis 15 ans une étude sur 320 femmes âgées de 18 à 35 ans. Selon les premiers résultats le soutien-gorge serait inutile, voir contre-productif. Sur les femmes qui avaient cessé de porter un soutien-gorge, « le mamelon des seins remontaient en moyenne de 7 mm par an », « les seins se raffermiss(ai)ent et les vergetures s’estomp(ai)ent ». Toutefois ces premières conclusions sont à prendre avec précaution, le médecin précise en effet qu’il s’agit d’une étude préliminaire.
De plus, certains spécialistes remettent en cause ces résultats. Le docteur Amber Guth, fait remarquer que les seins ne contiennent pas de muscles, mais uniquement de la peau, de la graisse et des ligaments. Impossible donc selon elle de muscler sa poitrine. Des seins qui tombent c’est finalement le résultat de changements physiologique du au temps qui passe, à la gravité ou encore à la grossesse et à l’allaitement. Alors, qui croire ?


Chez Olly on en pense quoi ?

On a beau imaginer, confectionner et commercialiser des soutiens-gorge, on a été très intriguée par cette étude et on doit dire que le no bra ça nous parle. Au début de Olly, alors que nous ne faisions que des culottes, on a même cédé au charme du no bra certains jours et il faut dire que c’est très agréable ! Les seins libres comme l’air c’est sympa ! Mais il y a aussi quelques inconvénients, les tétons qui pointent, pas toujours faciles à assumer, surtout dans un contexte professionnel. De plus, tous les vêtements ne sont pas adaptés à l'absence de soutien-gorge (notamment certains t-shirts légèrement transparents). Accepter d’avoir une poitrine un peu plus tombante n’est pas non plus toujours évident quand on a été habituée depuis des années à voir dans le miroir une poitrine joliment soutenue. Et que dire des seins qui se baladent allègrement quand on court sans soutien-gorge ! Impensable de faire du sport sans soutien-gorge ! Mais malgré tout ces petits aspects pas toujours sympathiques du no bra, on y voyait quand même pas mal d’avantage, et du coup nos soutiens-gorges de l’époque (avec coques et armatures) restaient souvent au placard. Et puis un jour, on a décidé de compléter la gamme Olly et de lancer des soutiens-gorges et forcément il a fallu les tester : autrement dit les porter nous-mêmes et les laver intensément ! On s’est donc remises à porter des soutiens-gorges tous les jours, et finalement ça nous a bien plu ! Il faut dire que les soutiens-gorges Olly sont sans armatures et en coton tout doux. Autrement dit ils sont ultra confortables !!! Tant et si bien que non seulement on les oublie mais parfois même on ne sait même plus si on porte un soutien-gorge (true story). Et depuis qu’on s’est habitué au confort de nos triangles chéris, on trouve nos anciens soutiens-gorges avec armatures assez désagréables à porter… ça gratte, ça serre, bref on est pas fan ! Et finalement, même si on a jamais été de celles qui retirent leur soutien-gorge dès qu’elles rentrent chez elles car ils ne nous ont jamais vraiment dérangées, on se rend bien compte que certains soutiens-gorges sont bien plus confortables que d’autres. Alors entre le bra et le no bra, il y a aussi toute une réflexion à avoir sur le confort du soutien-gorge. Bien choisir la taille, la coupe et la matière sont très important !
Aujourd’hui, le no bra pour la team Olly c’est de temps en temps, quand l’envie nous prend. Le dimanche pour être au top du confort, pendant la canicule estivale, quand on a un maxi décolleté dans le dos, ou même sans raison, quand on a juste la flemme. Et puis il y a des jours où on a envie de se sentir protégée, soutenue et le soutien-gorge est alors l’allié idéal. Avec lui, on se sent peut-être plus belle, plus prête à affronter le monde et une journée difficile, c’est un peu une petite carapace finalement.

Bref, ce qui est génial dans le mouvement no bra, c’est qu’il remet en cause une injonction bien ancrée dans nos têtes depuis des années. Non, le soutien-gorge n’est pas une obligation : on peut très bien vivre sans ! Pour autant, il ne faut pas que cela devienne une nouvelle obligation, une nouvelle norme à laquelle se conformer. Si certaines sont ravies de se débarrasser de leurs soutiens-gorge tant mieux pour elles, si d’autres ne peuvent ou ne veulent clairement pas s’en passer, c’est bien leur droit, et si certaines aiment alterner bra ou no bra selon leur envie, c’est tout à fait ok !

Et vous ? Team bra, no bra ou les deux mon capitaine ?

Commentaires

  • Olly:

    Bonjour Catherine

    Merci de votre intérêt pour Olly !
    Pour un 90 A, nous vous conseillons une taille S (pour Dawa, Onyx, Savannah) ou M (pour Casamance, Lena et Laïta) en fonction des modèles.

    21 septembre, 2020

  • Catherine :

    mais justement, en parlant de taille, je suis un peu deconcertée par vos tailles (S, M, L)… quelle taille à conseiller pour un 90 A ? À la fois large et small, en clair…
    Merci d’avance,
    Catherine

    21 septembre, 2020


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